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Itinérances : Annuaire des Voyages et des Activités de Plein Air



horloge parlante

21/12/07 XMAs Holidays, first week : lakes & fjords

Vendredi 21: heading to South ...

   

Vendredi matin, réveil tranquille pendant que tous les collègues sont déjà au travail, ça fait toujours du bien. Le van était pourtant presque tout prêt dès la veille dans l'excitation des vacances, mais un bon petit dej et la préparation du sac aidant, il est déjà 11h quand enfin le moteur ronfle, prêt à affronter les 8 heures de route qui l'attendent.

 

RAS, on connaît la majorité de la route, et les beaux lacs Pukaki et Tekapo le sont toujours ! Quelques pauses photos et sandwiches plus tard, enfin nous passons Twizel, et rejoignons l'inconnu sur une dernière centaine de km. Direction Wanaka, petite ville nichée au cœur des montagnes et en bord de lac, très prisée pendant la saison d'hiver grâce aux nombreuses stations de ski voisines.

 

 

La route est belle, le temps est superbe, les montagnes grandissent, l'horizon se rapproche, et enfin le lac apparaît ...  Apéro, réchaud, noddles, mouettes, les vacances sont là ...

 


 

Samedi 22 : en route pour l'extrême

 

Réveil 7h du mat', tout est calme, mais le van est en surchauffe et nous aussi. L'été est là, ça on avait compris, première mission du matin (qui deviendra récurrente tout au long de la semaine) : trouver une place à l'ombre pour accueillir notre ptit dej.

 

La fraicheur et la brise du lac suffiront cette fois-ci à faire l'affaire, ce qui ne nous empêche pas de nous réfugier dès que possible au DOC (Department Of Conservation) pour checker les randos (que l'on ne fera pas, en tous cas, pas cette fois-ci) et les ballades susceptibles d'occuper notre matinée. Une ballade d'une heure et demie sur la colline locale pour avoir une vue sur 2 lacs, sous un ciel aveuglant de lumière et sans ombre, que rêver de mieux finalement. Et c'est heureusement armées d'un pistolet à eau gracieusement offert par l'office de tourisme (opération publicitaire pour prévenir la dissémination de l'algue didymo) que nous partons à l'attaque du Mont Iron.

 

Il fait chaud, très chaud, et le paysage minéralisé joue avec notre imagination surchauffée en faisant vibrer l'air. C'est l'été ... Vue superbe à 360° une fois arrivées au sommet, 1L d'eau en moins chacune ... dire que tout est blanc ici en hiver ...

 

 

Descente tranquille en sautant de taches d'ombre en taches d'ombre, le van devenu sauna nous attend fidèlement pour le périple de la journée : rallier Queenstown en suivant la Cardrona Valley. Le nom aux accents italiens me fait rêver, et les récits de poudreuse lus aux hasards de Google me font espérer un eldorado perdu digne des Alpes Italiennes.

 

 

A la saison près, on ne doit cependant pas en être très loin. Les chemins de randonnée au milieu des fleurs d'été abondent, le van ronfle, la route défile sans être difficile, et la vallée n'en finit pas de se tortiller au milieu des hautes montagnes (quelques glaciers bien cachés supposés être dans le coin tout de même). Le col arrive enfin, et le basculement se fait tout naturellement. Les parois montagneuses se font plus boisées, le lac joue à cache-cache avec nous, et les hôtels luxueux apparaissent proportionnellement avec la baisse d'altitude.

 

Queenstown reste timide, et nécessite 5 km de bord de lac et de lodges en tous genres pour se découvrir tout à fait. L'appel de l'eau est irrésistible (symptôme de manque de Pacifique), et le van nous conduit docilement en bord de lac, pour un lunch mémorable à l'heure espagnole.

  

L'ombre est là, l'eau clapote, et seul le vieux bateau à vapeur soulève périodiquement la torpeur estivale qui nous envahit.

 

   

Pourtant, Queenstown, proclamée capitale mondiale des sports extrêmes (saut à l'élastique, chute libre, jet boat, parapente, luge, rafting, canyoning, escalade et sports d'hiver en tous genres) regagne peu à peu du terrain. Le murmure de la ville vivante nous attire, et les jeunes ambulants en van aménagé, les randonneurs descendant directement de la montagne, les écrans TV transmettant en direct les exploits des sauteurs élastiques finissent par nous prendre dans leurs filets. La ville vit, par son marché, ses restos et ses bars aux terrasses bondées (terrasses rarissimes en NZ), ses magasins de souvenirs ouverts jusqu'à 23h et surtout grâce à son réseau d'artères piétonnes bourdonnantes ... Un rêve après 9 mois de disette d'animation.

 

 

Diner dans le calme des botanic gardens, soirée au bord du lac, nuit pas trop loin non plus. Accros à l'élément liquide ...

 


 

Dimanche 23 : luges et bungy

 

Matin pas trop chaud, on peut même dormir un peu plus tard que d'habitude, et forcément on se sent obligées de conjuguer grasse mat' et brunch. Les djeuns en van fleurissent de partout, mais c'est nous qui nous faisons le ptit dej qui fait rêver tous les autres, crêpes fourrées au fromage fondu et au bacon, ça c'est du luxe !

 

 

Lestées de quelques centaines de grammes supplémentaires, nous décidons de nous attaquer à la colline qui surplombe Queenstown, centre d'observation de sports extrêmes et de paysages grandioses. Bien entendu des œufs y montent (les fameuses « gondolas ») mais à 2 jours de faire un des plus beaux treks au monde, il est hors de question de céder à la facilité et la fénéantise réunies : on montera à pieds, un point c'est tout !

 

Petit chemin en sous-bois qui avance bien, et qui par endroits est très bien équipé, c'est le rêve de tout randonneur ... jusqu'à ce que le chemin cesse et laisse place à une route forestière très (trop) large, sans aucune imagination, qui n'en finit pas de s'enrouler autour de la colline ... en gros on n'avance pas ... 45 min de lassitude plus tard, enfin le panneau « gondolas : 200 m » apparaît pour notre plus grand soulagement. Et comme les choses sont bien faites, plein de tables de picnic s'offrent à nous, et notre estomac choisit la première. Vue sur les circuits de luges qui plongent dans la vallée, c'est un lunch assez original !

 

 

Une fois notre poulet englouti (500m de dénivelé sur un chemin de 4x4 ça creuse), la vue de Queenstown et son magnifique lac nous attend depuis un observatoire flambant neuf, perché au-dessus du vide. Et le vide attire ici tellement les foules que c'est un des lieux cultes pour le bungy jumping (comprenez saut à l'élastique), avec en prime une des plus belles vues qui soit.

 

 

Les courageux enchainent, nous on se régale les yeux, puis on décide ensuite de se prendre un télésiège, comme à notre habitude en plein mis de décembre. Sauf qu'ici c'est toujours l'été, et que les télésièges servent à remonter les luges et lugeurs associés. Contrastes, contrastes ...

 

Notre ballade en hauteur finie, il nous reste à redescendre par notre route (pas cool), mais heureusement, le sentier VTT maintes fois croisé suffit à provoquer notre imagination : si un jour on est capables de descendre celui-là, alors ça sera la consécration (très très raide, très très étroit, et encombré de troncs d'arbres énormes à sauter !).

 

Une fois en bas, re-ballade dans Queenstown, visite classique des boutiques de souvenirs (et autres) en dégustant notre glace bien méritée, diner au bord du lac, et dodo à notre place planque maintenant attitrée. Classique ...

 

 


 

Lundi 24 : Noël à l'autre bout du monde

 

Matinée dans l'urgence, l'autre bout du monde, c'est parfois très très trop loin ...

 

11h, le van est prêt et nous aussi, ciao ciao Queenstown et nos vacances de farniente, 2 heures de route nous attendent pour aller retirer nos pass pour le Milford Track. Ie ?

 

Réputé être un des plus beaux treks au monde, le Milford track se « fait » en 4 jours et 3 nuits, et suit principalement les vallées glaciaires du Fjordland (vous l'aurez deviné, il y a des fjords). Un seul passage de col, point culminant de la rando, 1100m ... Fastoche quoi ...

 

Sauf que la première difficulté est de réserver. Le sentier est réglementé, et seules 40 personnes sont autorisées à emprunter le sentier chaque jour (= pas beaucoup). L'ouverture de la saison se fait le 1er juillet de chaque année, les 3 refuges sur le chemin sont obligatoires (et chers, camping interdit) et forcément, quand on a connu nos dates de vacances (en novembre), le sentier était complet pour les 5 mois à venir (sans exceptions). Pas de liste d'attente, la seule solution était l'attente d'un possible désistement de 2 personnes. La page de réservation en ligne étant dans les favoris, la stratégie a donc consisté à regarder le plus souvent possible cette page au boulot pendant notre temps libre ... jusqu'à ce que début décembre apparaisse un « 2 » de disponibilité dans la case « 25th december ». J'ai quand même réussi à faire la réservation comme il fallait, les mains moites et l'esprit surexcité, et nous avons donc réussi le tour de force de réserver le Milford Track pour le jour de Noël en nous y prenant 3 semaines à l'avance !

 

La deuxième difficulté, c'est la météo. Le Fjordland est une des régions les plus pluvieuses au monde : 9 m de précipitations en moyenne, parfois jusqu'à 11m les bonnes années. Sur les 4 jours de la rando, on peut généralement s'attendre à 2 ou 3 jours de mauvais temps (comprenez pluie forte et battante, qui grossit tous les torrents et cascades, et vous fait désirer ardemment le refuge et son poêle), quelque soit la saison. Mais nous on n'a peur de rien, et on a effectivement choisi la saison la plus pluvieuse !

 

Bref, 2h de route plus tard, arrivée vrombissante à Te Anau sous le soleil de Noël et arrêt au DOC (Department Of Conservation) pour aller retirer le précieux sésame. La météo prévoit du mauvais temps, mais pas tout de suite ...

 

 

On verra ça plus tard, pour l'instant on va essayer de préparer notre veillée de Noël dans les meilleures conditions possibles. On s'est donc payé notre premier camping des vacances : la douche, grand luxe et notre premier cadeau de Noël !

 

Le camping est réservé, le van a choisi son emplacement fétiche, un peu en altitude, avec vue sur le lac de Te Anau, sur l'herbe, et avec notre table de picnic en bois privative ! Petite ballade à pieds en suivant à Te Anau et sur les rives de son lac pour profiter des dernières heures de l'après midi, puis vidage du van et remplissage en suivant des gros sacs de rando. Chouette alors ...

 

 

Noël à la mode kiwi se fête surtout le 25 à midi, mais comme le camping est aussi peuplé par tous les étrangers en quête de randos, l'ambiance se teinte peu à peu de fête et de bruits de cuisine en tous genres. Pour nous, on a fait simple, mais c'est un régal pour nos estomacs qui suivent depuis 10 mois le régime alimentaire local. Au menu, petite soupe japonaise, foie gras de France sur son pain d'épices aux figues (français lui aussi), cassoulet au confit de canard (acheté à prix d'or à Christchurch), et gourmandises en tous genres pour le dessert (avec entre autres des gâteaux faits maison, envoyés depuis la France !), le tout arrosé d'une bouteille de « champagne » local.

 

 

Après ce repas gargantuesque et papillonaire, ouverture des cadeaux dans un van douillet et décoré pour l'occasion ... Un Noël pas comme les autres ...

 

 


 

Mardi 25 : day one

 

Pas de gueule de bois, réveil assez tôt, on fait le plein d'eau, et c'est parti. Une trentaine de km plus tard, on laisse le van en garde dans le parking d'un motel, et à 10h, nous sommes prêtes sur l'embarcadère. 10h15, le bateau est là comme prévu, et notre traversée du lac de Te Anau peut commencer.

 

 

Quelques commentaires « touristiques » de la part du capitaine qui nous explique l'histoire glaciaire de la région, mais personne n'écoute, dans l'excitation du départ. 1h20 plus tard, arrivée au point de départ de la vraie rando ... il pleut ... Bâche à pluie sur les sacs, vestes imperméables, photo souvenir devant le panneau de départ, et c'est parti.

 

Premier jour vraiment facile, 1h20 de marche pour gagner le refuge, ça va ... on maitrise ... et on en profite pour prendre beaucoup de photos malgré la bruine. On passe au passage le premier refuge des « guided walks », douche chaude, chambres privatives, et petit déjeuner cuisiné : même pas drôle (et surtout très cher, 900 euros pour 5 jours de rando accompagnée). Un premier pont suspendu, une ballade dans un marais aux herbes rouges irréelles, et le refuge est devant nos yeux.

 

 

 

Comment dire ? C'est immense, les couchettes sont très espacées, et rien que le bâtiment des toilettes pourrait à lui seul servir de refuge pour 20 personnes en France ! Il est temps de se débarrasser du sac et des grosses chaussures pour se réfugier dans la cuisine avec bruleurs et gaz fourni ( !)

 

 

Le reste de la journée se passera en discutant avec nos 40 désormais compagnons de route pour 4 jours. Les nationalités fleurissent, et si une famille kiwi (8 personnes) se fait remarquer, pour le reste on a pu rencontrer des israëliens (qui nous ont parlé de Gavarnie !), des anglais, japonais, brésiliens, australiens, suisses (un couple âgé adorable) et même un norvégien solide comme le roc.

 

7h30, la gardienne vient nous faire son speech, et surtout nous annoncer la météo prévue pour le lendemain, pas trop mauvais : il va donc falloir en profiter !

 

 

Retour à notre bunk et à nos couchettes superposées sous la pluie (il tombe encore des cordes) pour se reposer en prévision du lendemain.

 


 

Mercredi 26 : day two

 

Il ne pleut plus, et l'on se réveille agréablement au son des ronflements de nos voisins. 7h, tout le monde est dans la cuisine, ça parle fort, et l'on  ne tarde pas à partir pour profiter des premiers rayons de soleil qui arrivent à pénétrer dans la vallée.

 

La matinée sera en fait quasiment sèche, et surtout nous laissera découvrir émerveillées le paysage qui s'était refusé à nos yeux la veille. C'est parait-il le jour de la « verticalité », et les falaises qui enserrent notre vallée sont là en permanence pour nous le rappeler.

 

Petit détour et pause lunch à un « hidden lake », et nous continuons notre chemin dans la vallée. La neige fraiche qui a saupoudré les sommets ajoute à la majesté de l'endroit, et même un glacier nous fait de l'œil.

 

 

Rapide discussion avec quelques uns de nos compagnons de route sur le chemin, au hasard des rencontres et des dépassements. Le refuge n'est plus qu'à un mile, nous avons passé la dernière borne depuis déjà un bout de temps, et nous en sommes à nous demander si on ne l'a pas raté (vu la taille des refuges ici, cela semble invraisemblable). Heureusement, 15 min plus tard, nous y sommes, sous un soleil magnifique. Le col au programme de demain s'est découvert, et la muraille qui nous attend est prometteuse !

 

 

A peine 14h, nous prenons possession de nos couchettes, connaissance de la météo : affreuse pour demain, et décidons donc de profiter de la vue en altitude en faisant l'aller-retour au col de demain. 2h annoncées jusqu'au sommet, mais on a toute l'après midi devant nous, et surtout 13kg de moins sur les épaules. Le chemin s'élève régulièrement dans le cirque, et le bush ruisselant laisse progressivement la place au minéral chauffé à blanc de l'étage alpin. Le chemin monte toujours, les papi&mamie suisses nous collent aux talons, mais heureusement, nous arrivons premières au col, en 1h15. Les Israéliens y profitent cependant déjà de la vue. Nous sommes sur une arête entre 2 fjords, celui d'où nous venons (on peut même apercevoir le refuge tout en bas), et celui où nous descendrons le lendemain. Impossible à décrire, il va falloir vous contenter des images pour en apprécier toute la splendeur.

 

 

 

Il faut monter, encore monter, pouvoir gagner l'altitude maximale pour se prolonger l'ivresse, et la hut du col nous tend les bras à seulement 20 min. On abandonne donc lâchement nos amis suisses (que l'on aurait pourtant voulu féliciter) pour s'abreuver de perpendiculaires fjordiennes en courant sur l'arête. Quelques minutes plus tard, nous sommes au refuge, à l'endroit dont nous avons aperçu le toit dès les premières heures de marche de la matinée, à 16 miles en contrebas ... La magie opère ...

 

 

Retour l'esprit embrumé par tant de paysages, le ciel s'y met aussi, nos amis suisses sont sans doute déjà au refuge autour du poêle, il nous tarde le repos des muscles, mais pas de l'esprit.

 

19h, nous y revoici, nous ferons dorénavant partie de la petite dizaine de chanceux à avoir profité des fjords vus de haut par beau temps. Découverte majeure et plaisir intense s'il en est : nos amis suisses parlent certes suisse germanique entre eux, mais s'adressent à nous en français, ça en devient suffoquant de joie !

 

Repas du soir prêt du foyer, tout le monde ouvre ses plats déshydratés, sauf nos potes israéliens qui se cuisinent leur plâtrée de spaghettis à l'ail, et nous qui rationnons nos pauvres pâtes en sauce (gestion de la nourriture très limite pour cette rando je reconnais).

 

 

Nuit avec les keas (perroquet des montagnes néo-zélandais), amusant !

 


 

Jeudi 27 : day three

 

Avant et après :

 

 

 

En résumé, il a beaucoup plu, 70mm dans la journée, et question hydratation, on a été servies comme il fallait. La remontée du col avec les gros sacs a pu se faire sans mal, et le thé chaud à la hut fut le bienvenu. Mais la descente, qui pourtant par beau temps devait être jouissive, s'est révélée consternante et sans fin : la partie à découvert sur les parois du cirque allait encore, mais une fois perdues dans le bush, inondées de tous les côtés par l'élément liquide (en haut par la pluie, en bas par les ruisseaux dans lesquels on pataugeait en permanence, partout ailleurs par les chutes d'eau qui ruisselaient des parois), le temps s'est révélé très très long.

 

Arrêt lunch au sec dans une petite hut, soupe chaude au potiron comme jamais on ne l'a appréciée, et arrivée au refuge une heure plus tard parmi les premières pour squatter d'emblée la place près du « fire » et surtout tous les emplacements pour faire sécher nos affaires.

 

 

Longue veillée (car comme d'habitude, nous sommes arrivées au refuge entre 14 et 15h), avec des gens très intéressants (au passage, nos amis suisses parlaient couramment 6 langues, dont le grec et le norvégien, à 60 ans !).

 

Météo OK pour le lendemain, ça tombe bien, on n'a plus que notre short à se mettre !

 


 

Vendredi 28 : day four

 

Le dernier jour, il faut assurer car le bateau prévu à 14h n'attendra pas les retardataires. Réveil donc tôt pour être sûr d'avoir le temps de prendre des photos, le chemin est censé être magnifique car sous le soleil et encore ruisselant des pluies de la veille ...

 

 

On confirme, ça a été un enchantement continu depuis le départ jusqu'à l'arrivée. Quelques photos pour en attester ...

 

 

 

 

Arrivée une heure en avance en troisième position (héhé) et on se paie même le luxe de revenir sur nos pas en croisant tout le monde pour aller photographier la dernière borne du dernier mile entier !

 

20 minutes en bateau pour admirer le Mitre Peak, figure emblématique du Milford Sound, rêver devant les sommets enneigés, regarder au sec une « waterfall » (mais nous en avons vu tellement ces 3 derniers jours), et sitôt arrivées, prendre notre bus qui nous ramènera au terme de 2h de route à notre point de départ. La majorité de nos compagnons privilégiés de route ont pris le même bus que nous, mais nous descendons un arrêt plus tôt qu'eux. C'est un au-revoir agréable, car on espère secrètement en croiser à nouveau certains au détour d'une randonnée quelquepart dans le vaste monde ...

 

     

Retour à Te Anau en van, séchage des affaires, mangeage comme si ça faisait 4 jours qu'on n'avait pas mangé de 500g de pâtes à 2, et après un dernier regard au lac, on enchaine avec 2h de route pour s'avancer jusqu'à Gore et ne plus avoir que 7h à remonter le pays pour le lendemain.

 

 

Le Milford Track, ça, c'est fait !

 

XMas Holidays, first week, END.


Publié à 03:21, le 21 décembre 2007 dans On the road again
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