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Enfin ! On a enfin vu un opossum, et un vrai pas écrasé ! Voilà une vraie bestiole pas néo-zélandaise, mais qui sait profiter des bonnes choses : pas de prédateurs (alors qu’en Australie, c’était pas la joie) et plein de choses à manger. Ce qui explique qu’une fois partie en voyage chez les kiwis, la bebête n’a plus voulu revenir chez elle et s’est développée … un peu trop pour le gouvernement néo-zélandais d’ailleurs.
Voici donc une photo de l’ennemi public numéro 1 en Nouvelle Zélande. Pas de récompenses à la clé (encore qu’il me semblait avoir entendu parler de quelquechose dans ce style), mais par contre vous êtes très fortement invités à les écraser sur les routes dès que possible.

Et si vous êtes plutôt du genre archéologue, vous trouverez aussi votre bonheur sur les routes : sachez que les fluides corporels de l’opossum sont plutôt du genre corrosifs, et que de ce fait ils attaquent le goudron (enfin ce qui recouvre les routes ici). Ce qui se passe donc quand un opossum est écrasé :
- le crash
- les oiseaux se servent
- les fluides attaquent le goudron
- le squelette s’enfonce dans la route « molle » (d’autres voitures roulent dessus)
- le squelette intact, fossilisé, est conservé dans la route (jusqu’aux fouilles du quatrième millénaire)
Satisfaits par cette leçon de sciences naturelles ? C’est en tout cas de la même façon que le phénomène est expliqué au Te Papa Museum de Wellington (rappelez vous).
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