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Itinérances : Annuaire des Voyages et des Activités de Plein Air



horloge parlante

05/04/07 Easter week end in Coromandel Peninsula

1er acte : préparatifs

 

Alors tout d’abord, la NZ, c’est trop bien, parce que Pâques implique vendredi saint + lundi de Pâques fériés (et donc payés pour nous). Ça faisait donc une semaine qu’on attendait ces 4 jours avec impatience, tout en stressant au cas où le van ne serait pas encore prêt. Et il se trouve que le van fut prêt à temps (inimaginable) moyennant quelques soirées bricolages et bidouillages en tout genre.

 

Mais comme on est très organisées, on a même doublé ces soirées « vanistiques » par quelques soirées cuisine et/ou courses. Ce qui fait que jeudi matin, toute la cuisine pour le week-end était faite (cakes en tout genre) ainsi que toutes les courses (une passoire flambante neuve, de quoi remplir la popote) et/ou emprunts (une parapluie-parasol, un réchaud plus encombrant mais plus stable que celui de rando et un badminton set) … mais pas les bagages.

 

Et comme on avait prévu de partir direct après le boulot (ie 16h), on a bien entendu quitté Palmerston North vers 18h30, le temps de faire les bagages, d’installer le matelas, la couette et les oreillers (parce que quitte à avoir un van, autant le rendre confortable), … et de passer au supermarché acheter la bouteille de gaz pour le réchaud.

 

2h30 de retard, on a vu pire, mais l’inconvénient majeur, c’est qu’en NZ, à 18h30, il fait nuit. Et la nuit on ne voit pas grand chose du paysage. Dommage. Parce que en NZ c’est magnifique partout.

 

 


 

2ème acte : navigation aux étoiles, Palmerston North-Turangi, jeudi soir

 

Même le ciel est magnifique. Alors si on n’a pas vu grand chose en dehors de la route sur la section Palmerston North- Turangi, moi (la passagère), j’en ai profité pour contempler le ciel tout le trajet. Non seulement les constellations visibles de l’hémisphère sud sont inhabituelles pour nous, et donc d’autant plus mystérieuses, mais surtout il y a beaucoup plus d’étoiles visibles grâce à la très faible pollution lumineuse. Bref, c’était magique.

 

Sinon, on est quand notoirement repassées devant mon beau volcan, le Mont Ruapehu, dont on a seulement apercu le sommet enneigé ( !!!). Pour cela, on a emprunté la « Desert road » longue d’une soixantaine de km, qui traverse le haut plateau volcanique du parc national du Tongariro. Finalement, de nuit c’est assez impressionnant.

 

Voilà voilà … La fatigue se faisant sentir (parce que mine de rien, on se lève quand même tous les jours à 6h), on s’est arrêtées juste avant l’immense lac de Taupo, histoire de se garder la route côtière pour le ptit dej du lendemain matin.

 

Le plus épique, ça a été de savoir où garer le van (et donc où dormir). Par acquis de conscience, on a quand même été voir au campervan park, mais bon, garer le van pour 24$ la nuit sur un morceau de gazon, ça gâchait un peu de l’intérêt du—dit van. Après une trentaine de minutes à tourner dans le lotissement de Turangi, on a choisi une rue banale, juste devant un petit parc pour enfants entre deux maisons. Et c’est là que c’est trop bien : en 2s, hop, au dodo, bien au chaud, en sécurité et dans notre petit chez nous avec nos beaux rideaux !

 

 


 

3ème acte : our « coast to coast », Turangi-Coromandel, vendredi

 

C’est vrai qu’avec tout ça, vous ne savez pas encore où on va … On s’est finalement décidé pour la Coromandel Peninsula, sur la côte Pacifique un peu en dessous d’Auckland, sur les conseils avisés de nos collègues. Et ça fait une petite trotte depuis chez nous quand même. Et plein de beaux paysages à voir sur la route aussi.

 

Ça a commencé plutôt pas mal. Levées assez tôt par le chant insistant des oiseaux, on découvre « notre » lotissement de jour : on l’a bien choisi. Impossible de décrire les toilettes publiques en NZ, c’est le luxe absolu : elles sont nettoyées tous les matins, dignes de ce qu’on peut trouver dans les grands restaurants français, et on dirait même du marbre autour des lavabos! Et il y en a partout !

 

Y’a quand même beaucoup mieux pour le ptit dej, et on s’était promis le lac. En route donc, quelques virages pour achever la descente du haut plateau, et on arrive au fur et à mesure à entrevoir le lac. Jusqu’à avoir le nez dessus, une première aire de picnic passée (pas assez proche du lac), on s’arrête à la deuxième : petite plage, du gazon, vue magnifique, même un cygne et ses poussins (cygnons ?), et le soleil tape déjà. Il est 8h30 et on a du mal à penser à avaler nos tartines tellement c’est beau.

 

 

Toute la route jusqu’à Taupo sera parsemée de petites aires du genre, de criques à rochers, de criques à sable, de criques à falaises, ou encore de grandes baies comme celle de Taupo. Qui à l’air d’être une ville assez vivante, mais on ne fait que la traverser, ça fera sans doute l’objet de prochains week-ends.

 

Directement après Taupo, on reste dans les terres volcaniques, mais plutôt dédiées aux geysers, aux sources chaudes, et au thermalisme en tout genre (objet de prochains week-ends aussi !!). Ce qui nous mène gentiment à Thames (qui se prononce « tims » allez savoir pourquoi), où le thème change radicalement : on est passé dans le camp des chercheurs d’or, et on y restera tout le week-end ! On n’a certes pas trop cherché, mais on n’a pas trouvé non plus 

 

Et c’est là qu’on est censées rejoindre le Pacifique. Bon, il faut avouer que le fond de baie vaseux de Thames fait tout sauf rêver : pas de surfeurs bronzés, pas de vagues, et même pas d’océan du tout ! On pousse donc plus loin pour le picnic du midi, mais pas besoin d’attendre trop longtemps, puisqu’on emprunte la petite route côtière qui tourne, tourne et retourne en suivant le tracé exact des petites baies.

 

Notre lunch se fera donc à Ngarumu Bay, en compagnie des mouettes (qui elles non plus ne nous quitteront pas du week-end). Tout le reste de la route est magnifique, puisque d’une part le Pacifique est là (enfin !) et d’autre part le relief montagneux de la péninsule commence à se montrer : à se demander comment les habitants peuvent rejoindre leurs belles villas haut perchées !

 

Arrivée à Coromandel qui grouille de touristes en tout genre, nous, tout ce qu’on demande, c’est une petite balade à pied pour prendre l’air après une journée de van. Hop, c’est parti pour une petite marche d’une heure et demie sur un sentier qui surplombe les baies, et donne un chouette point de vue sur la montagne.

 

 

Sentier à travers le bush, désormais classique : fougères arborescentes, palmiers en tous genres, roseaux géants et tout ce qui va avec. D’en haut, on a aperçu plein de « champs » en pleine baie, soit disant des parcs à huitres, mais par terre on n’a vu que des coquilles de moules (géantes cela dit) … bizarre bizarre …

 

 

Bref, le temps de redescendre, il fait déjà presque nuit, il est donc temps de manger, d’utiliser notre beau réchaud de luxe, et de discutailler le coup avec un couple de baroudeurs en break aménagé pour savoir où dormir. Eux non plus ne savent pas trop, mais ne veulent pas payer le camping. L’aire où on mange étant clairement signalée « no camping overnight », ils décident donc d’aller tenter leur chance dans le centre ville. On aura beau les chercher après manger, impossible de les trouver, on se gare donc au fond d’un petit parking, en face d’un hôtel, et juste à côté d’un petit canal. Une nuit tranquille quoi …

 


 

4ème acte : a beautiful day, Coromandel-Hahei beach, samedi

 

Le vrai week-end commençait tout juste, et pourtant à 7h on était levées ! Faut quand même expliquer qu’à 18h30 le soir, c’est le crépuscule, qu’à 19h c’est la nuit noire, et qu’il y a très peu de « villes » avec de quoi se promener la nuit tombée. Bien entendu c’était le cas de Coromandel, et a fortiori celui de toutes nos étapes de nuit … ce qui fait qu’à 19h30 (à 20h30 pour le plus tard qu’on aie fait), on était au lit comme deux mamies ;-)

 

En revanche, se lever « naturellement » tôt le matin c’est génial. La ville n’est pas encore réveillée, il fait frais juste comme il faut, toutes seules dans les rues, et même le ciel paraît sortir du lit. Bref, les petits matins, c’est trop bien.

 

Ptit dej rapide, vaisselle, et hop, direction la pointe de la pointe, au moins jusqu’à Colville, là où s’arrête la route jaune de notre carte routière. La route commence à longer la côte, les petites baies, etc etc, la routine quoi ;-)). Sauf qu’après, on bifurque vers la droite, et à droite, c’est l’intérieur des terres, ce qui n’est pas moins joli. On croise quelques villages, un joli abribus décoré suivant l’art maori et la route serpente à travers les montagnes/collines. Le ciel se fait menaçant par endroits, mais par endroits seulement, ce qui nous offre des magnifiques contrastes de couleur dans la campagne néo-zélandaise qu’on connaît bien … jusqu’à ce qu’on voit un premier panneau « Buddha centre, Mahamudra, 50m ». Comme le van va plutôt assez vite, on arrive rapidement devant un grand monument aux influences bouddhistes certaines, qu’on dépasse (dans l’élan). Demi tour 100m plus loin (dans l’élan toujours), et on s’arrête cette fois ci dans ce centre bouddhiste. C’est à ce moment que le soleil perce les nuages, et on a l’impression de se trouver au Tibet : quelques moines ramassent des herbes avec un petit âne, il y a des effigies de Buddha partout, et les bâtiments, très bien incorporés à la nature environnante, respirent la sérénité …

 

 

Sérénité qui nous gagne une fois qu’on aura fait 3 fois le tour du monument (dans le sens des aiguilles d’une montre svp) aperçu de la route. Franchement, ça donne envie !

 

 

Après cette zen pause, direction Colville pour de bon, finalement assez proche. L’embranchement entre les deux chemins qui mènent au cap ne se fait pas attendre et tient toutes ses promesses : je pense qu’on a parcouru environ 2 km avant de jeter l’éponge. Certes ç’aurait été un chouette trip, mais on tient un peu à notre van, et passer 2h à faire 30 km, ça nous enchantait moyennement. On a quand même croisé quelques voitures qui allaient au moins 2 fois plus vite que nous et aussi une autre qui venait juste de tomber dans l’océan 5 m en contrebas (dans un virage en pente) … celle là on sait pas à quelle vitesse elle roulait … mais la tache d’huile et d’essence commençait juste à iriser la surface de l’eau 

 

Bref, une fois la décision prise de pousser plus sur la côte Est, il a fallu environ 1h30 de route (et de bonne route) et un demi tour (intersection ratée) pour arriver à notre paradis de la journée : Hahei Beach. Et là inutile d’en écrire des tonnes, les photos parleront d’elles même.

 

 

Sachez juste qu’une fois arrivées, après avoir déjeuné, couru dans l’océan Pacifique, éclaboussé tout le monde, on s’est lancées à l’assaut des Cathedral Coves, accessibles après 1h30 de randonnée dans le créneau des 2h entourant la marée basse. Le sentier, tout en surplomb au-dessus des falaises était bien entendu magnifique, et donnait de plus accès à des petites criques sauvages.

 

 

Pour ma part, je n’ai jamais vu ça ailleurs : tout comme nous, nous marchions sur un « walk track » pour atteindre ces baies, les plongeurs pouvaient suivre le « snorkel trail » balisés par des bouées (nos panneaux) au large et dans les criques. On a vu une de ces grosses bouées, c’est impressionnant la quantité d’info distillée : poissons à croiser, végétaux marins, histoire et géologie marine … whouaaa … !

 

Le point d’orgue de la ballade, ça a été bien entendu les cathedral coves, très majestueuses. L’anecdote, c’est qu’on est parties de Hahei beach (à pied) en même temps qu’un groupe de kayaks (en kayak évidemment), et qu’on a atteint les cathedral coves en même temps !

 

Appréciez les photos parce qu’on a eu du mal à se décider !

 

 

 

De retour à Hahei Beach, vite vite on reprend la voiture pour aller observer ce qui semble être l’attraction touristique du coin, la Hot Water Beach : une plage où des sources d’eau chaude ressortent sur le sable. Le but du jeu est donc d’attendre la marée basse, de louer une bêche (4$/2€ les 2h de location, c’est assez rentable de louer celle de son jardin), de creuser sa baignoire, et d’attendre que les sources chaudes la remplissent. Dit comme ça ça a l’air assez sympa non ?

 

10 min de route plus tard, on commence à apercevoir la-dite plage, ainsi que quelques nuages de vapeur par ci par là … Alors autant vu de loin ça peut sembler joli, autant vu de près ça ressemble à une immense orgie : au moins 2 personnes allongées au m² et une eau verdâtre dans les baignoires. On y trempera juste les pieds (et encore), histoire de se rendre compte que l’eau est loin d’être chaude partout. Mais en tous cas les gens (locaux et touristes) ont l’air d’apprécier, y’en a même qui ont emmené le champagne !

 

Retour rapide à Hahei Beach, notre plage, pour une soirée comme on les aime : picnic au réchaud sur la plage, et nuit bercées par le bruit des vagues (à environ 20 m) du van sur le petit parking squatté par les vans (mais chut, faut pas les dire, c’est interdit en théorie). La côte Pacifique, c’est vraiment chouette !

 


 

5ème acte : veuillez excuser une légère désorganisation dans nos programmes, Hahei beach-Waihi beach, dimanche

 

Comme on a maintenant l’habitude de se coucher avec les poules, il est facile (ou presque) de se lever à des heures pas possibles pour un dimanche matin, de Pâques qui plus est ! On a donc mis le réveil à 6h30 (oui oui) pour profiter du lever de soleil sur le Pacifique. Niveau timing, on était pas trop mal : sonnerie du réveil, vite vite, sortir du van, prendre l’appareil photo au vol, descendre sur la plage, et se brûler les yeux en regardant le soleil monter au zénith …

 

 

Des levers comme ça, on en refera !

 

Ce qui est fou, c’est qu’à 6h30, on était loin d’être les seules à être levées ! A 7h, il y avait déjà 14 personnes sur la plage : promener le chien, courir, se baigner, se promener avec les enfants (petiots !), les néo-zélandais sont matinaux ! Inutile de dire qu’à 8h, c’est l’affluence extrême …

 

Nous, on s’attarde pas trop, ptit dej, Pâques (mais on n’a pas caché d’œufs dans le van), et direction une route blanche pour couper par l’intérieur de la Péninsule. Notre but, un camp de « haute-montagne » d’où partent plein de belles randos (et des vraies). Notre moyen pour y parvenir : soit cette route qui traverse, soit un détour de 50 km par une grande route (rouge) par le sud.

 

On le saura, les routes blanches ne sont pas des routes. Mais des chemins de terre, voire de cailloux. On tiendra 4 km, jusqu’à demander notre route à un camping perdu (mais plein de touristes asiatiques aux voitures neuves, z’ont pas peur !), et où la gardienne, adorable, nous déconseillera de continuer. Nous, on est compréhensives et obéissantes (et puis on tient à notre van), donc demi-tour toute, on passera par la grand route, mais en tachant de dégoter une rando « transversale » pour arriver à Pinnacle Hut. Je tiens à préciser que la rando (en pointillés rouges) ETAIT marquée sur notre guide, mais que jamais on ne l’a vue ! Et donc qu’on a fait le détour en entier. Pour arriver à une autre route en gravier (gravel road, on connaît par cœur maintenant). 8 km en montée dans la vallée de Karangahaka en plus pour arriver au début des randos. Soit une heure, sans crevaison. Et il était déjà midi.

 

Re-demi tour, direction la côte, touristique, donc goudronnée. Et heureusement, la route goudronnée passe par Karangahaka Gorge. On a ainsi pu sauver la journée par 4h de marche dans ces gorges, le long d’un chemin historique passant par les vestiges de la vieille mine d’or (et de la ville construite tout autour), avec même un long tunnel et des ponts suspendus. Ouf !

 

 

Après s’être dégourdi les jambes comme il faut, il commence à se faire tard, on part donc à la plage. Passage par Waihi city, arrêt à la vieille (?) mine d’or, mais qui semble encore exploitée : un immense trou dans la terre, avec plein de tracteurs au fond ! Assez impressionnant !

 

Waihi Beach, enfin, il fait presque nuit. Promenade obligée sur la plage, puis dîner dans les règles de l’art pour Pâques : champagne néo-zélandais et petits pois à la menthe ! Seul problème, pas le droit de boire de l’alcool sur la plage  (qui est « licor ban area »), et il est hors de question qu’on mange ailleurs ! On servira donc le champagne dans les gobelets de la popote, à l’abri des regards dans le van (ce qui explique que le matelas ait été parfumé lors de l’explosion de la bouteille, hum …). Le champagne n’était pas mauvais, et les petits pois non plus !

 

 

Après cette journée mouvementée, nuit au calme près de vagues, comme d’hab ;-)

 


 

6ième acte : Pacific way of life, Waihi beach-Palmerston North, lundi

 

Lever de soleil idem, mais en mieux : sunrise from inside the van ! Grâce à notre réflexion de la veille sur savoir comment garer le van de façon à voir le lever de soleil sans que nous, on ait besoin de se lever ! Et ça a marché ;-)) 

 

 

Levées aux environs de 7h, la plage est déjà remplie : beaucoup de coureurs à pied qui profitent de tous les chemins côtiers pour s’entrainer, et beaucoup de surfeurs, kayakeurs et bodyboardeurs déjà à l’eau. Après le ptit déj, on décide nous aussi de se mettre à la mode « pacifique », … on fait du frisbee ! C’est un début, mais c’est chouette, parce qu’on a un frisbee de compet’ ! Et comme les choses dégénèrent assez vite dans ce cas là (et surtout, parce qu’on est débutantes), on finit même par se baigner dans le Pacifique, qui finalement n’est pas si froid qu’il n’y paraît …

 

 

On fait trempette un long moment, en prévision du long voyage vanistique qui nous attend, on emmagasine de la fraicheur, et hop, au revoir la côte Pacifique (au moins jusqu’au prochain week-end).

 

L’anecdote du retour, c’est le van qui peine de plus en plus à tourner, à tel point qu’on a intérêt à anticiper les virages un max, respirer un grand coup et se pendre au volant pour arriver à faire tourner les roues … légère inquiétude donc, (parce que les routes droites sont assez rares en NZ), la suite dans la section Van sweet van.

 

Mais si ça vous intéresse, on est quand même arrivées entières, (et avec toutes nos roues), fatiguées et bronzées !


Publié à 09:59, le 10 avril 2007 dans On the road again
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Waooh !!

Juste pour vous faire un ptit coucou, et vous dire que vos aventures au bout du monde, elles font quand même rêver !!
Merci pour les images d'eoliennes et de joli ocean, ca manque un peu dans notre paysage local (gris paris ...)
Profitez en bien !!

Publié par Anonymous à 08:07, 15 avril 2007

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Oulalalalah !

Je m'amuse à tout lire mais c'est limite si les photos me font oublier le reste. On doit vous le dire, l'écrire 300 000 fois mais c'est SUPERBE ! Il y a vraiment de quoi vous laisser plein de souvenirs dans la tête. Jolie aventure...

Publié par MaryloO à 08:19, 28 avril 2007

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Non justement...

On ne nous l'ecrit pas assez a quel point ce blog est magnifique...

Plus serieusement, le paysage est vraiment somptueux, alors on essaie de faire ce que l'on peut avec nos petits appareils photos pour vous le faire decouvrir...

Publié par pecquouille à 03:45, 30 avril 2007

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Petits appareils...

Mais grande qualité, merci d'ailleurs de prendre le temps de nous donner toutes ces nouvelles ! Bisous à vous deux...

Publié par MaryloO à 09:43, 2 mai 2007

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